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Polo México

Polo México

50 en stock

Prix habituel 79,99€
Prix habituel Prix promotionnel 79,99€
Réduction savage Épuisé

Guide des tailles

Morphologie
Comment tu le portes

Conseil indicatif calculé à partir des mesures du vêtement. En cas de doute entre deux tailles, prends la plus petite pour un rendu net, la plus grande pour un rendu très ample.

  • Dessiné à la main par Boubou
  • Broderie signature
  • Inspiré du Mexique

Description

Le Polo México est mon hommage au pays qui m’a le plus marqué. Un vert profond, des touches de rouge et de blanc, et une allure de maillot de foot qui se porte aussi bien en ville que pour sortir : une pièce qu’on remarque, et qui se raconte.

  • Motif du calendrier aztèque en relief, ton sur ton, sur toute la poitrine
  • Écussons floraux : logo Savage World d’un côté, aigle mexicain de l’autre
  • Col polo en V blanc, liserés rouges
  • Empiècements latéraux rouges, passepoils blancs, manches rayées
  • Les couleurs du drapeau : vert, blanc, rouge

Coupe & fit

Coupe boxy et décontractée, dans l’esprit des maillots de foot des années 90 : épaules tombantes, manches courtes, longueur plutôt courte.

Tu peux le porter ample pour un rendu streetwear. Un doute sur la taille, la matière ou les mesures ? Écris-nous, le service client répond 7j/7.

Livraison & retours

Chaque commande part dans un packaging collector, avec une livraison sécurisée.

Les délais et frais d’expédition sont calculés à la validation de ta commande. Toutes les conditions sont détaillées ici : politique d’expédition et retours & remboursements.

Entretien

Pour garder les motifs et les écussons impeccables : lavage à 30 °C et à l’envers, séchage à l’air libre, pas de sèche-linge, repassage doux à l’envers.

Réfère-toi toujours à l’étiquette intérieure du vêtement.

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Carnet de voyage

24 heures dans la mafia mexicaine, et ce que j’y ai trouvé.

Le Mexique, ce sont d’abord des titres de journaux : cartels, violence, quartiers à éviter. J’ai passé 24 heures à Puebla avec Saiko, un rappeur du coin, et sa bande, qui se surnomme « la mafia ». Voilà ce que j’y ai vraiment trouvé, et pourquoi ce polo compte autant pour moi.

24 h Avec la mafia de Puebla
3 Villes traversées
1 Polo pour s’en souvenir
Rendez-vous avec la mafia
01

Puebla · L’arrivée

Rendez-vous avec la mafia

J’ai attendu Saiko, un rappeur de Puebla, qui devait venir me chercher « dans 20 minutes ». Au Mexique, ça veut dire une heure et demie. Quand sa voiture est enfin arrivée, avec ses potes à l’intérieur, j’ai compris que les 24 heures suivantes n’auraient rien d’un voyage organisé.

Ceux qu’on décrit comme des criminels sont des gens normaux, généreux.
Là où les touristes ne vont pas
02

Puebla · Le quartier

Là où les touristes ne vont pas

Saiko m’a emmené chez lui, dans un quartier populaire que les touristes ne voient jamais. Un marché, un jus d’un litre à deux euros, des gens qui insistent pour me payer à boire. Dans une boutique, on m’a montré l’autel de la Santa Muerte : « ici, on ne sème pas d’épines ». Je n’ai pas les mêmes croyances, mais j’ai écouté avec respect.

On m’offre tellement de trucs, c’est abusé.
On m’a offert un T-shirt
03

Puebla · Le studio

On m’a offert un T-shirt

Dans leur studio d’enregistrement, entre deux morceaux, un des gars a sorti le T-shirt de la bande et me l’a tendu : « Póntela. » Pas de discours, pas de contrepartie : un vêtement offert à un inconnu, pour lui souhaiter la bienvenue. C’est là que j’ai compris ce qu’un vêtement peut porter : une appartenance, un respect, une histoire.

Ils ne font pas que de la musique
04

Puebla · Le mur

Ils ne font pas que de la musique

L’après-midi, direction un événement de graffiti, autorisé, en plein quartier. Trois artistes, un même mur, déjà cinq heures de travail sur une seule pièce : un clown géant, des lettres, des visages. Je m’attendais à voir la rue. J’ai vu des artistes.

Ils ne font pas que de la musique, ils font de l’art.
J’ai pleuré avec un inconnu
05

Puebla · La nuit tombe

J’ai pleuré avec un inconnu

Avant de repartir, j’ai rencontré Arturo. Il m’a raconté comment la vie l’avait rendu dur. Mon espagnol est loin d’être parfait, mais je n’ai pas eu besoin de traduction. Et j’ai pleuré avec lui. Plus tard, la nuit est tombée sur Puebla.

C’est fort, les gars. Qui aurait cru que j’aurais pleuré avec ce mec ?
Ce polo, c’est ce Mexique-là.

Ce polo, c’est ce Mexique-là.

Le calendrier aztèque sur la poitrine, les fleurs, l’aigle, les couleurs de la fête. Une pièce pour celles et ceux qui voyagent pour rencontrer, pas pour cocher des cases.

Je veux mon Polo México